Voyage au Portugal

Accueil Remonter Portugal...2e partie du voyage

BOM DIA ... BEM VIDO A PORTUGAL... BOA VIAGEM...

 

Vous pouvez suivre le circuit sur une carte

dans sa globalité          étape par étape

La Normandie... Nançay

210 km

Nous quittons la Normandie en direction du Portugal à la recherche du soleil. Nous nous dirigeons vers le Cher, trajet qui nous est cher pour faire un petit coucou à la famille et aux amis. Après avoir passé Dreux... Chartres... Orléans... Salbris... c'est Nançay qui nous accueille pour cette 1ère nuit.

Nançay... Chézal-Benoit

88 km

Nous reprenons la route jusqu'à Bourges pour un déjeuner en famille et c'est en fin d'après-midi que nous rejoignons nos amis à Chézal-Benoit via St Florent / Cher. C'est chez Sylvain et Marie-Laure que nous passons la soirée... pourquoi ? Parce qu'ils nous rejoindront au Portugal aux alentours de Porto... derniers préparatifs... dernières inquiétudes... pour que ce voyage se passe le mieux possible. Nous passerons la nuit dans leur cour.

Chézal-benoit... St-Junien

439 km

C'est vers neuf heures du matin que nous quittons Chézal-Benoît... eux au travail pour une semaine 1/2... et nous en direction de Sancoins via St-Amand-Montrond. Nouveau déjeuner et dîner en famille avant le grand départ. 

C'est à 21 heures que nous quittons Sancoins en direction du Portugal... Patience... nous allons y arriver. Sancoins... Moulins... Montluçon... Guéret... Limoges... Il est temps de s'arrêter pour finir la nuit. C'est à St-Junien que nous passons la nuit sur le champ de foire.

St-Junien... Vitoria-Gasteiz

562 km

C'est sous un ciel gris que nous quittons St-Junien vers 9 h 00 puis Angoulême... Bordeaux.. Il est 12 h 30, nous laissons Bordeaux pour s'engager à travers les Landes en direction de Bayonne. Nous nous arrêtons en lisière de forêt pour un déjeuner attendu. Des pins, des pins, des pins et... Bayonne où nous nous arrêtons pour quelques courses. Bayonne rayonne de soleil. Nous passons la frontière par autoroute à 

18 h 20. 

Le Pays Basque est toujours vert. Nous nous arrêtons ensuite 2 fois. La 1ère fois sur un parking poids lourds en voie d'agrandissement puis sur un autre parking. Les nuages arrivent, le temps s'alourdit un peu. Nous mangeons et reprenons la route par l'autovia jusqu'à Vitoria-Gasteiz à 22h30 sur un parking station service où nous passerons la nuit.

Vitoria-Gasteiz... Santiago (Portugal)

416 km

Nous démarrons à 8h30. Jonathan et Floriane dorment, enfin peut-être. Nous stationnons dans une station service où nous vidons les toilettes, nous remplissons le réservoir d'eau. Maintenant nous déjeunons et en route. Le temps est frais, le soleil manque. Sur le trajet jusqu'à Burgos, il pleut même de temps en temps. Passé au delà de Burgos, le soleil apparaît. Les champs de blé sont moissonnés. La Castille a endossé son habit doré de paille. Nous pique-niquons dehors un peu avant Valladolid. Nous traversons Zamora, ville en rénovation. Les chantiers sont grands. Certaines parties du patrimoine sont conservées et les cigognes ont l'air d'apprécier ces vestiges puisqu'elles y nidifient. Nous quittons la "belle" route" à Muelas del Pan en direction de Miranda do Douro. 

Un barrage sur le rio Esla a permis l'électricité (le barrage de Villacampo). Maintenant nous découvrons enfin les paysages plus humainement. La frontière hispano-portugaise est passée à 16h30.

 

 

Nous faisons halte juste après, à Miranda do Douro que nous visitons. 

La "cathédrale" célèbre un mariage, beaucoup d'invités sont vêtus de noir. La mariée au bras de son père (sans doute) attend le dernier entré. Les rues commerçantes du côté ville moderne présentent de grandes quantités de linge de maison avec des nappes souvent brodées. 

Goûter à l'ombre fraîche dans le camping-car et direction Santiago. Nous stationnons enfin à côté de l'église de Santiago. 

Sur cette route nous apercevons un paysan sur son âne, de vieilles femmes vêtues de noir du foulard jusqu'aux chaussures. Un troupeau de moutons rentre accompagné du berger et de sa bergère avec leur 4 chiens. Ils ont bien frôlé le Ccar. Tout le monde se rafraîchit sous la douche. Après le dîner, c'est la rencontre avec 2 dames du village, dont l'une (78 ans) qui rentre de son jardin après 1h30 de binage, nous ouvrira la porte de la petite église pour une visite intime, l'autre nous raconte ses 22 ans passés à Martigues en regrettant un peu le retour au pays. Enfin, un attelage de boeufs rentre chargé d'herbe tendre.

 

 

 Nous passons la nuit auprès de l'église de ce petit village de Santiago.

 

 

Santiago... Mirandela

132 km

La nuit fut calme ponctuée par quelques aboiements lointains dans ce village qui se meurt. Nous nous dirigeons à Mogadouro où nous surplombons les vallées aux coteaux jaunis en damiers parsemés principalement de champs d'oliviers. Après une petite visite, nous quittons Mogadouro, la route devient plus sinueuse bordée de chêne liège à qui on a enlevé une partie du "costume". Des jeunes amandiers ponctuent le paysage de leur feuillage vert tendre. A la petite ville de Perero, nous mangeons près de l'église. Une fois dehors, Gégé remplit un bidon d'eau offert par un habitant qui ne parle pas français mais qui est très heureux de nous avoir offert de l'eau.  Ensuite  nous irons au café déguster une glace sous une forte chaleur. Après Chacim, nous descendons une route qui remonte à l'église de Balsemao. Un petit tour avec nos chiennes et puis s'en vont. Rien de spécial. Nous continuons vers Macedo de Cavaleiros, ville en reconstruction et expansion. Nous la dépassons pour rejoindre le barrage de Azibo.

 

C'est un coin très tranquille au bord de l'eau. Floriane se baigne, GG contemple, Jo et moi bronzons... c'est notre premier bain de soleil. Des gardes viennent nous avertir que le camping sauvage est interdit la nuit autour de ce barrage. Dommage...  Nous quittons le lac après le dîner en direction de Mirandela. Nous stationnons au bord du Rio Tua sur un parking récemment aménagé.

 

 

Cette ville arbore de très beaux parterres fleuris. Nous nous promenons sur le vieux pont débordant de pétunias  fuschia, nous regardons les nuages décliner leur lumière crépusculaire. Le quartier s'anime un peu mais tout est calme à la fraîcheur du soir alors que dans le Ccar, il fait chaud.

 

 

Mirandela... pinhao

122 km

J'écris ce soir sous un réverbère près du Douro avec des essais de musique aux oreilles. Mais ce matin, l'animation de Mirandela nous a éveillé. On commence vraiment à se sentir en vacances baigné d'un vrai été de chaleur et de lumière. Après une visite dans Mirandela, très appréciable par son lac et les parterres de fleurs. 

 

Nous quittons Mirandela en direction de Villa Real après avoir fait un plein d'eau dans une station service. A Villa Real, nous stationnons sur la place du marché, dans un quartier récent sur le haut de la ville. Nous nous installons pour manger alors que tout à coup deux hommes descendent de chez eux pour venir discuter de Ccar. Bien évidemment la discussion portera sur d'autres sujets. Ils nous apprendront même l'attentat manqué contre Jacques C. pendant les festivités du 14 juillet sur les Champs Elysées. Il est vrai que nous sommes un peu coupés des informations françaises. 

 

Après le repas, nous visitons le centre ville et la cathédrale de Villa Real avec sa façade en azulejos.

 

Tout près, à quelques kilomètres, le manoir de Matéus nous ouvrira ses portes pour une visite guidée par une étudiante qui parle en français.

 

 

 

 

 

Auparavant, nous avons déambulé dans les jardins dessinés par des buis. 

 

 

 

 

 

La journée continue sur la petite route qui mène à Sabrosa (village natal de Magellan) et Pinhao où nous stationnons pour la nuit. Entre ces deux villes, le paysage est unique. Les vignobles pour la fabrication du Porto se dorent sur des côteaux en terrasses séculaires,  façonnés par la main de l'homme.

 

Des gens arrivent pour écouter un concert... Il est 22 heures, le concert n'est toujours pas commencé... Ca y est... il commence !

 

 

C'est la fête ce soir à Pinhao au bord du Douro.

 

 

 

 

 

Pinhao...Belmonte

160 km

Après une nuit de fête, Pinhao a retrouvé son calme ce matin, c'est l'heure du démontage de la fête. Les mini-bus de tourisme arrivent pour embarquer sur le Douro.

 

 

Un vieux bateau tout de jaune éclatant vient accoster à la rame. Le luxueux Vintage Hôtel semble toujours endormi, pas une âme ne bouge. Nous allons faire quelques courses en passant par la gare de Pinhao décorée de magnifiques azulejos.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous prenons la route en direction de Tabuçao, une route qui longe les côteaux et serpente à travers les versants. Les vignobles se terminent et font place peu à peu à une végétation plus variée (genêts, oliviers, pins, châtaigniers et chênes liège), où les blocs de granit réapparaissent. Nous nous arrêtons le temps de grimper 427 marches pour un dernier coup d'oeil sur les vignobles lointains. 

 

 

 

Nous repartons à travers un nouveau paysage de moins en moins encaissé. Nous nous installons au bord du barrage de Vilar.

 

 

 

 

Il fait chaud et le vent s'est levé. Donc nous mangeons au frais à l'ombre du camping-car. Nicole fait la vaisselle et le reste de la famille est partie gaiement pour faire la première lessive à l'ancienne. Une bonne heure de bronzette a rendu tout le monde joyeux. De nouveau sur la route, nous atteignons Guarda vers dix-huit heures. Guarda est la plus haute ville du Portugal à 1000 m. d'altitude et fut une place forte stratégique lors des conflits militaires avec l'Espagne et les différents envahisseurs. Après quelques courses, nous quittons Guarda pour Belmonte via Gaia. Belmonte était la ville natale de Pedro Alvarès Cabral qui a découvert le Brésilpar erreur de navigation. La route est bordée de pinèdes, de blocs de granit et d'herbes sèches, le paysage est plus aride. Il connaît souvent les flammes du feu.... la terre, les troncs noirs en portent la trace plus moins récente d'où cette photo sous un ciel enfumé.

 

C'est à Belmonte que nous passerons la nuit avec vue sur les paysages de la vallée... enfumée.

Belmonte... Torre

59 km

Après une douce nuit à Belmonte, une belle journée s'annonce sur la région de la Serra de Estrela. Nous commençons la matinée par une ballade, lors de celle-ci, nous découvrons le château qui est en pleine restauration et où un pigeon blessé s'est installé et que l'on a surnommé Coco.

 

 

Nous marchons vers les petites chapelles et son beau cimetière tout en marbre blanc. Nous descendons les vieilles rues aux maisons de granit.

 

 

 

 

Nous arrivons enfin à la statue de Pedro Alvares Cabral qui a découvert le Brésil le 22 avril 1500... jolie statue d'ailleurs... Ce monsieur en impose...

 

Ce trajet nous ramène doucement au camping-car. Nous nous dirigeons vers Monteigas, petite ville de montagne à flanc de colline que nous traversons pour rejoindre la vallée glacière de la Zézére.

 

Cette vallée sèche malgré la présence d'un petit ruisseau... Des hommes travaillent dans leurs champs. La route est longue et sinueuse. C'est à la sortie de cette vallée que nous pique-niquerons dans un bois aménagé avec des tables.

 

 

 

 

Nous reprenons la route qui continue à grimper en direction de Torre pour arriver à Penhas de Saude, petit village de montagne dont tous les toits sont en tôle... et son lac. surprenant et pas très esthétique. On se croirait quelque part au fin fond nordique de la Norvège.

 

Nous nous dirigeons maintenant vers Torre... le point culminant du Portugal avec ses 1993 m... Torre est le toit du Portugal avec une vue sur 360°. 

 

Nous apercevons au loin les fumée des feux de forêt, fumée mélangée à la brume ce qui donne un aspect flou. Torre... touristique avec ses magasins... peluches... fromages... charcuterie...miel et ses nombreux souvenirs en peau d'animaux ou en cuir. 

 

 

Un magnifique coucher de soleil clôturera cette journée chaude mais qui se rafraîchit très vite... 16° à 22h... La nuit sera fraîche à 1993 m.

Torre... Penhas Douradas

67 km

Entre camping-car, nous avons passé une nuit calme à 1993 m, où  la température est tombée à 14°. Pour commencer cette journée, nous achetons du miel car Jonathan pleure son miel depuis hier soir. 

 

 

Nous reprenons la route de montagne pour s'arrêter au barrage Marquès Da Silva, un beau lac bleu où nous voyons des petits poissons qui nagent tranquillement. 

 

 

 

Nous continuons jusqu' Sabugueiro, petite ville de montagne où nous achetons, sur le bord de la route, du raisin et un melon de pays.  Dans cette petite ville, sur le bord de la route, on vend des chiots Cao de Serra de Estrela, chien typique de la région... mais sous cette chaleur... quelle souffrance pour ces magnifiques chiots... Nous repartons en direction de Seia, après un plein d'eau dans une station service bien aménagée... il fait de plus en plus chaud... plus de 40° au soleil. 

 

 

 

Après avoir passé Seia et Sao Romao, nous nous arrêtons dans une forêt de pins où l'on peut voir la récolte de la sève.

Après avoir repassé par Seia et Sabuguero, nous arrivons au lac de Rossim où l'on se baigne... sauf Papa qui se trempera jusqu'aux cuisses... c'est vrai que l'eau est froide... mais c'est déjà un effort. 

 

 

Nous reprenons la route et nous arrêtons près d'une fontaine, nous remplirons un bidon d'eau fraîche et discuterons avec deux camping-caristes des Vosges, du Portugal en échangeant nos points de chutes. Et puis, une dame portugaise nous apporte un gâteau fait maison... extra... Obrigado... Elle repart et revient avec des prunes et un melon... de son jardin. En remerciement, nous lui donnerons deux paquets de gâteaux pour ses enfants et un pot de confiture maison. Un nouveau moment sympathique malgré le barrage de la langue.

 

 Enfin, nous arriverons à Penhas Douradas, dans le parc naturel de la Serra de Estrela, au dessus du lac de Rossim.

 

 

Un site en pleine nature qui fait la joie de chacun et plus encore de nos trois chiens qui peuvent s'ébattre à tout vent. Nous passerons la nuit ici, seul dans ce village abandonné, au milieu des rochers.

 

 

 Penhas Douradas... Viseu

122 km

Après une nuit silencieuse au milieu des rochers à Penhas Douradas, une belle journée s'annonce malgré la fumée des feux de forêts qui continue à sévir dans le Portugal. 

Nous reprenons notre route vers Gouveia, avant de s'arrêter dire un petit bonjour à la Cabeça do Velho. Nous descendons à Gouveia pour acheter notre pain et en profitons pour faire une visite au jardin (jardim), visite très agréable. Ensuite, une petite visite à l'église qui jusqu'à maintenant ressemble à beaucoup d'autres car  le style est identique .

 

Une halte à l'office du tourisme toujours à la recherche de documentation, nous quittons Gouveia après le déjeuner en direction de Mangualde. Deux policiers à cheval nous indiquerons la route à la sortie de Gouveia. 

 

 

 

C'est à Cunnia Baixa que nous irons découvrir des dolmens... Nous voulons continuer pour aller voir des peintures rupestres... mais la forêt brûle sons nos yeux... Nous sommes impuissants mais tout le monde semble impuissant...

 

 

 

Les pompiers (bombeiros) ont peu de matériel pour agir avec efficacité. C'est ici... C'est ailleurs... Il n'y a pas un jour sans qu'il n'y ait trois ou quatre foyers sur notre trajet... Les flammes attisées par le vent ravagent tout sur leur passage. Des femmes pleurent dans ce petit village, prient à la porte de la chapelle fermée à clefs. Dans le village tout proche, on entend les cloches qui donnent l'alerte... L'Europe construit les routes... L'Europe bâtit à tout vent... Mais l'Europe laisse brûler le Portugal !!!  C'était le coup de gueule de Papa.

 

Nous passerons Mangualde pour nous arrêter au barrage de Fagilde où nous nous trempons les pieds (difficile d'y passer la nuit par manque de place).

 

 

Enfin, nous arrivons à Viseu, nous nous installons sur une grande place près du champ de foire occupé par la fête de la bière... un petit tour... des clowns sur des échasses s'amusent avec Jo et Flo et les font tourner à deux mètres du sol... rire dans la foule. 

Le soir se termine dans un restaurant, le premier depuis notre départ, le Claustros da Se près de la cathédrale... accueille sympathique... portions copieuses pour un prix moyen.

Retour au Ccar le ventre plein sur la place près du champ de foire à Viseu.

Viseu... barqueiros

132 km

Après une bonne nuit malgré le va-et-vient des voitures jusqu'à 23h30, nous partirons faire un tour en ville. Papa achète un lot de chaussettes... 2€ 50 les 6 paires... pas cher ! Nous emprunterons la rue Direita, rue étroite et pittoresque, à l'ombre et au frais, bordés de nombreux magasins en tout genre. Nous visiterons la cathédrale, pas évident car on y célèbre un mariage. L'intérieur de celle-ci est magnifique avec ses nombreuses dorures. Après une halte à Continente, courses obligent, nous prenons la route en direction d'Amarante où nos amis devraient nous rejoindre demain soir. 

 

 

Après avoir passé St Pedro, Castro Daire, Lamego, nous arrivons à Peso da Regua où coule le Douro mais il y est assez difficile de faire une halte. Nous continuons à longer le Douro et c'est après Mesao-Frio que nous rejoignons Barqueiros par une petite route à travers des villages très étroits. Dans l'un de ces villages, lors d'une manoeuvre, un homme nous indique que l'on peut dormir à Barqueiros... nous y arrivons.. 

 

...rien...si ce n'est qu'une minuscule gare où quelques trains s'y arrêtent sur la ligne Porto-Pocinho. On peut dormir ici, nous dit un couple qui arrose son jardin et nous indique le point d'eau si nous en avons besoin... Obrigado !

 

Nous dormirons ici, à la gare de Barqueiros, le Douro à nos pieds.

Barqueiros... Amarante

63 km

Après une bonne nuit auprès de cette petite gare et un peu de détente le matin, nous prenons la direction d'Amarante via Ribadouro et Marco de Canevesses par une route sinueuse et en mauvais état le long du Douro puis du Rio Tamega.

Nous arrivons à Amarante, ville étape aujourd'hui puisque nos amis doivent nous rejoindre ici. 

 

Nous pique-niquons le midi sous les arbres au bord du Tamega comme beaucoup de Portugais en ce dimanche. Ambiance familiale et dominicale bonne enfant. Des images qui nous renvoient 30 à 35 ans en arrière dans nos souvenirs d'enfance. On se parle, on se rencontre, on prête. On apprécie des plaisirs simples comme se tremper les pieds sur les rives, flâner sous l'ombrage de vieux arbres. Le lendemain, les mêmes places sont désertées. Les gens ont repris les habitudes hebdomadaires... Le temps de vivre du dimanche est passé.

 

 

Nous passons l'après-midi à la piscine, dans l'eau ou sur la pelouse verte sous un beau soleil. 

 

C'est en fin d'après-midi que Sylvain et Marie-Laure nous rejoindrons comme prévu. Dîner en commun après un verre de Porto pour arroser nos retrouvailles. Le coin est animé, beaucoup de gens viennent prendre le frais le long du Tamega. Nous allons, à partir de demain, voyager à deux équipages en direction de Porto.

Nous passerons la nuit sur ce parking près de la piscine municipale à Amarante.

 

 

 

Cette page a été mise à jour le : 02/09/2006 21:43:22