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En passant par le Cher 271 km Le jour "J" est arrivé. C'est le grand départ pour la Grèce... départ pour la grande famille, Jonathan, Floriane, Nicole et Gérard sans oublier nos deux chiennes, River et Nala et notre chat Prince. Il nous en manque une cette année, c'est Ninette qui nous a quitté au mois de Mai dernier, elle qui aimait tant voyager en camping-car. Après quelques arrêts dans le Cher, entre amis et famille, nous rejoindrons la Grèce après avoir quitté la France pour l'Italie par le Col du Mont-Cénis. Nous embarquerons dans 4 jours à Brindisi(Sud Italie) pour la Grèce où nous accosterons à Igoumenitsa. Nous partons par la Compagnie Agoudimos après avoir réservé nos billets auprès d'Euromer. En attendant, nous nous retrouvons chez des amis où nous rejoignent Sylvain et Marie-Laure car ils seront du voyage fin juillet où ils nous retrouveront en Grèce comme ils l'avaient fait l'an passé lors de notre voyage au Portugal . Discussions et derniers préparatifs avant notre départ pour la Grèce. Le Cher... l'Isle d'Abeau 446 km Après une bonne nuit dans la campagne, nous retrouvons la famille à St-Amand-Montrond pour un pique-nique au bord du canal... signalons au passage la nouvel aire de service mis en place par la ville (vidange aisée et eau gratuite). Une visite à Mamie Jeanne puis dîner en famille près de St Pierre-le-Moutier. C'est à 21h30 que nous reprenons la route pour la Grèce. Après avoir passé Moulin, Roanne, Lyon, direction Chambéry par l'A43. Nous nous arrêtons sur l'aire de l'Isle d'Abeau pour un repos bien mérité vers 1h15 du matin. L'Isle d'Abeau... Col du Mont-Cenis. 205 km Nous quittons l'aire de
l'Isle d'Abeau (A43) en début de matinée pour reprendre l'autoroute que nous
quittons à Chambéry pour continuer notre route par la N6 via
St-Jean-de-Maurienne. Un arrêt pour faire les dernières courses avant de quitter
la France. Direction le Col du Mont-Cénis après un arrêt à Lanslebourg.
Arrivée au Col (2083m) avec une très jolie vue sur le lac malgré un temps brumeux. C'est au lac que nous passerons la nuit où plusieurs endroits permettent de passer la nuit dans une atmosphère plus fraîche.
Col du Mont-Cénis... Sénigallia (Italie, Adriatique) 601 km Après une nuit calme au Col du Mont-Cénis, nous quittons aux aurores la France après une descente de plus de 10 km à 10 % pour rejoindre l'Italie. C'est l'autoroute qui nous mène aujourd'hui sur la côte Adriatique à travers la plaine sous une forte chaleur. Nous passons Torino, Alessandria, Piacenza, Parma, Modena, Bologna et Rimini pour quitter l'autoroute à Pesaro sur la Côte Adriatique. Nous descendons la côte à la recherche d'un petit coin tranquille pour la nuit... surprise... c'est la côte d'Azur... des plages bondées et pas une place pour se garer. De ville en ville, nous descendons en direction d'Ancône pour nous arrêter juste avant, à Senegallia où il reste une place sur une aire de camping-car remplie d'Italiens... normal, me direz-vous ! Nous sommes à 5 minutes de la plage, alors aucune hésitation, nous nous retrouvons sur la plage... mer bonne... mer calme, nous finissons notre après-midi dans l'Adriatique. Nous passerons la nuit sur cette aire de camping-car après avoir fait le plein d'eau et les vidanges... aire qui se vide sur le tard... serait-ce la fin du week-end pour certains. Senigallia... Brindisi 602 km C'est encore une fois aux aurores que nous quittons Sénigollia en direction du port de Brindisi. Nous prenons l'autoroute à Ancône pour la quitter à Bari. Magnifiques paysages en longeant cette côte Adriatique. Si la chaleur est moindre aujourd'hui, le sud est bien là avec ses vignes, ses cultures de légumes et ses oliviers. Après quelques arrêts, c'est à 16h30 que nous arrivons à Brindisi pour rejoindre le port Costa Moena. Nous ne serons pas seuls sur le bateau, des touristes bien sûr mais aussi beaucoup de Turc qui rejoignent leur terre natale via la Grèce. Après avoir accompli les tâches administratives d'embarquement, nous attendons patiemment l'heure d'embarquement : 21 heures. Nous ne sommes pas en retard puisqu'il faut se présenter 3 heures avant le départ. De nombreux bateaux sont déjà là mais le Pénélope-société Agoudimos Lines- n'est pas arrivé... nous le guettons en grignotant des gâteaux.
Le Pénélope arrive, il est temps d'embarquer. Les camping-car en premier après un 1/2 tour dans le bateau. Nous sommes en open-deck, c'est à dire que nous allons vivre à bord de notre camping-car tout au long de la traversée en étant libre de se promener dans le bateau. Nous partons avec 1h15 de retard... la compagnie attend des voyageurs en retard.
Il est 22h15 lorsque nous larguons les amarres... tous sur le pont pour voir s'éloigner l'Italie. Une visite du bateau puis retour au camping-car... l'horreur.... l'odeur... la chaleur... et le bruit des moteurs. La nuit fut courte, le sommeil agité et pour nous couper le sommeil, nous sommes réveillés 1 heure avant l'arrivée... "Self is open"...
Brindisi... Kipi 159 km
Il est 8 heures, heure locale quand nous accostons au port d'Igounimitsa après quelques photos prises du bateau. Nous accostons sur un petit port en plein dans la ville. C'est le départ, nous prenons la route et nous nous arrêtons très rapidement pour poser pied sur la terre de Grèce. Nous allons partir sur le nord pour rejoindre petit à petit la côte est de la Grèce. Direction Ioanina par une route de montagne qui grimpe et qui grimpe à travers de magnifiques paysages à la fois secs et verts. Quelques arrêts photos avant de rejoindre Ioanina.
Nous nous garons près du lac, à l'ombre avant d'aller faire un tour en ville à la découverte des magasins... rien à voir avec la France... petits magasins les uns à côté des autres avec chacun leur spécificité. Après quelques courses, nous rejoignons notre camping-car pour un pique-nique au bord du lac... nous sommes en vacances.
Nous nous dirigeons ensuite sur les Gorges de Vikos. Arrivée au village de Monodendri, c'est par un sentier rénové que nous arrivons aux Gorges de Vikos d'une profondeur de 1000 mètres... impressionnant...
Nous partons ensuite sur Kipi après un petit retour à la découverte des ponts romains.
La journée se terminera à Kipi sur une petite place où nous passerons la nuit. Le cafetier nous offrira de quoi faire le plein d'eau ce que nous ferons... sympa. Dîner dehors, il fait frais, nous sommes en montagne, les gens sortent vers 20h30 pour prendre le frais. Nos chiens sont toujours les vedettes et attirent les villageois pour une petite caresse. C'est une bonne nuit qui s'annonce... plus fraîche et plus calme que la nuit dernière. Kipi... Metsovo 95 km
Nuit fraîche... nuit calme... nuit reposante dans ce village de Kipi. Après un réveil tardif, nous redescendons sur Ioanina pour aller à Metsovo en direction de Trihkla. Nous y arrivons après 2 heures de route de montagne, route sinueuse et dangereuse.
Metsovo, avec ses 4 000
habitants est aussi une station de ski l'hiver. Jolie bourgade avec ses maisons
boisées, ses rues étroites qui vous permettent de gravir ce village qui a gardé
son architecture traditionnelle. Il ne faut pas hésiter à laisser le centre
touristique pour gravir et découvrir la vie de ce village. Metsovo est agréable
si on veut bien se perdre dans les ruelles de fortes pentes. Nous y passons la
journée et c'est le soir que Metsovo s'anime. Que de monde dans les rues et sur
la place dans une fraîcheur qui sent la montagne. Nous faisons aussi notre petit
tour après avoir mangé des épis de maïs grillés au barbecue... pas mauvais...
même bon.
Petit à petit, tard dans la nuit, Metsovo se vide pour laisser la place au calme qui va nous permettre de passer une nuit fraîche car c'est sur la grande place que nous passerons la nuit.
Metsovo... Les Météores 79 km
Après une longue
descente qui serpente, nous atteignons Kalambaka et bifurquons à gauche en
direction des Météores. Nous passons Kastraki, joli petit village pour atteindre
le premier météore : le Monastère d'Hagios Nikolaos Anapavsas, l'un des plus
petits et l'un des plus mignons.
Nous quittons le
monastère d'Aghios Nikolaos pour aller déjeuner un peu plus haut sur la route et
nous reviendrons sur nos pas pour visiter le monastère de Roussanou. Très
pittoresque sur son rocher très étroit, construit en 1388, il est aujourd'hui
habité par des moniales. Il est accessible par deux ponts alors qu'autrefois,
comme tous les monastères, il était accessible par des échelles puis par un
filet monté par un treuil.
Nos visites s'arrêtent là pour aujourd'hui. Nous quittons Roussanou pour rejoindre le monastère de Varlaam. Nous nous arrêtons sur le parking à l'ombre des arbres et décidons de passer la nuit ici.
Varlaam est fermé
aujourd'hui jeudi, ce que nous savions ce qui n'est pas le cas de tous les
touristes. Nous discuterons en cette fin d'après-midi et en soirée avec des gens
qui partent en République de Macédoine et avec des camping-caristes qui
passeront aussi la nuit sur le site. Le coucher du soleil attire beaucoup de
monde à la recherche de belles photos.
La chaleur est encore soutenue en fin de soirée dans ces météores, paysage grandiose où des constructions acrobatiques sont nées de la foi d'hommes résolus sur des rochers gris en forme de pain de sucre qui n'ont rien perdu de leur magie. Chaque monastère a son propre caractère même s'ils forment l'unité d'une époque où l'orthodoxie était rayonnante. L'été, ils offrent la fraîcheur mais l'hiver doit être bien rude et l'atmosphère doit augmenter le sentiment de dénuement.
Métores... Col de Chamia 194 km Bonne nuit passée au pied du Météore de Varlaam même si à 5 heures du matin, nous entendons les moines chanter lors d'une cérémonie religieuse. Dès 9 heures, les
touristes affluent...
Nous quittons cette région, très chaude en été pour redescendre dans la vallée où la chaleur est torride. Nous prenons la route pour Trikala où nous faisons les courses dans un super-marché. Nous sommes un peu décontenancés quand les emballages n'ont qu'une écriture grecque et découvrons les produits du pays. Nous continuons dans cette vallée verdoyante au versants arides pour nous arrêter à l'ombre entre Trikala et Larissa. Nous passons Larissa, ville sans intérêt et prenons l'autoroute pour rejoindre Volos que nous visiterons au retour.
Nous grimpons dans la
montagne, dans le Péllion pour nous arrêter à Makrinitsa, petit village de
montagne accroché à 600 mètres. Nous y arrivons, là encore, par une route qui
grimpe. Ce petit village qui vous apporte la fraîcheur à gardé son cachet
d'autrefois avec de très belles places à l'ombre d'énormes platanes.
La fraîcheur est là et cette avec elle que nous passerons la nuit. Nous respirons mieux que la nuit passée. Col de Chamia... Potistika (plage) 115 km
Milopotamos et sa plage nous accueille, déjà du monde sur la plage coincée entre les rochers. Nous stationnons en bord de route comme tout le monde et allons piquer une tête. Retour au camping-car pour le déjeuner à 14 heures et retour à la plage entre bains de mer et bains de soleil. Nous sommes sur la Mer Egée, avec une eau chaude, d'un bleu ravissant et transparent. C'est en fin
d'après-midi que nous quittons cette plage pour nous diriger vers la plage de
Potistika, au sud-est de Siki. Toujours par une route semblable à ce matin, nous
passons Kalamaki, Néohori, Minovriti, Argalasti, Kalithéa, Xinovrissi pour
arriver à la plage de Potistika.
Arrivé à Potisika, un parking est vide et prenons place à 50 mètres de la mer, la plage est enclavée entre de hauts rochers. Le Pélion garde un caractère sauvage car le tourisme de masse n'est pas implanté même si quelques maisons sont construites à flanc de montagne. Nous l'avons dit, si cette péninsule du Pélion est magnifique, il faut beaucoup de temps pour circuler, exemple, aujourd'hui, nous avons fait 115 km en 4 heures. La température en bord de mer est très agréable le soir mais de nouveau la pluie fait son apparition alors que des orages sévissent au loin, sur la Mer Egée. Nous dormirons ici, à la plage de Potistika, sous une pinède au rythme des vagues. .. un endroit comme on les aime. Potistika (plage)... Horto 66 km
Après avoir été bercés
par les vagues, c'est l'orage qui gronde au loin en mer à 8 heures du matin.
Elle sera sur nous vers 9 heures pendant plus d'une heure sous une pluie
torrentielle. La route qui descend le long du parking est devenue un ruisseau de
boue.
Nous nous garons juste en dessous sur un endroit plus stable... nettoyage du matériel... et repas. Le soleil brille cet après-midi, direction la plage et bain de soleil... la mer est encore très trouble pour envisager la baignade. Nous quittons la plage de Potistika pour aller dans le sud de la péninsule du Pélion. Nous repassons par Kalithéa, Arglasti, Métohi, Lafkos, Mourgès pour arriver à Platania. Après avoir traversé tous ces villages de montagne, nous arrivons à Platania, village de mer entre 2 falaise qui ne permet aucun stationnement. Nous obliquons à l'est sur Kastri et là, la route arrive sur une petite plage bordée par un camping... on nous fait comprendre en français que le camping libre est interdit mais qu'il y a un camping... ce n'est pas ce que nous recherchons ce soir. Nous décidons de partir à l'ouest à Horto après avoir repassé par Mourges , Laftos et Milina. La route traverse de beaux paysages très vallonnés. la végétation a changé, elle est moins luxuriante et ressemble a du maquis avec des oliviers surtout vers Platania. Beaux rivages mais quelle route mes amis, quelle route, montée ou descente à 15 %... prenez votre élan ou ménagez la 1ère : 66 km en plus de deux heures. C'est la montagne dans la mer, les épingles à cheveux... la route étroite... mais tous les camping-caristes le savent bien.... Quand les rétros passent... le reste passe.
Horto nous accueille sur un petit port. Horto est animé et nous finissons la soirée dans un restaurant près du port : "Estiatopio"... souvlaki... frites... glaces et boissons pour 30 € à quatre... c'est du convenable. Nous sommes surpris, la bière est vendu en bouteille de 50 cl. Après ce dîner agréable, un petit tour dans Horto qui semble très agréable la nuit et que nous découvrirons plus en détail demain. Nous restons sur le port pour passer la nuit.
Horto... Agiokambos (Ile d'Eubée) 149 km
Après une bonne nuit, notre réveil matin est le marchand de poison qui braille haut et fort sa marchandise. Il est 8h30 du matin, il fait déjà 22° à l'ombre, une belle journée s'annonce. Nous passons la matinée sur la plage entre bain de mer et bain de soleil. L'eau est très belle, translucide. Pour la première fois, nous voyons des oursins... attention nos pieds.
En début d'après-midi,
nous quittons le Pélion en direction de Volos. Pour remonter sur Volos, il est
fortement conseillé de prendre la route directe et éviter la route côtière
impraticable en camping-car (marche arrière en côte sans possibilité de
demi-tour). Nous quittons le Pélion plein de charme, région oubliée des
touristes pour arriver à Volos. Nous nous arrêtons sur
le port et allons faire un tour sur la grande avenue qui longe le port, avenue
qui est remplie de cafetier d'un côté et de magnifiques bateaux de l'autre. Nous
revenons par une rue parallèle à la précédente, une rue commerçante même si les
commerces n'ouvrent qu'à
Départ à 20h15 pour 45 minutes de traversée. Il y a peu de monde sur le bateau mais on embarque tout... camion de cochons... camion de poulets... et même notre camping-car. Il est 21 heures, nous débarquons sur l'Ile d'Eubée sur laquelle nous allons vivre 3 à 4 jours en direction du sud. Nous avons débarqué à Agiokambos où nous allons passer la nuit sur la place près de la plage après un dîner dehors. Agioskambos... Limni Ile d'Eubée... 54 km Après une nuit bercée par les vagues, le premier ferry débarque à 8 heures du matin puis d'autres suivent. C'est à 10 heures que tous profitent de la mer et du soleil et vers midi, la faim se fait sentir et nous nous dirigeons vers les boutiques pour acheter quelques traditions grecques... gros chausson au fromage, ce sont les fameuses "pita"" et des pâtisseries genre roulé à la crème pâtissière baignée de miel... bon appétit.
Enfin nous arrivons à Limni et nous nous garons au sud de la ville près du club nautique. Après quelques courses en ville, nous rencontrons des Grenoblois qui parcourent la côte en Zodiac et nous indiquent que la route qui longe la côte nous amène sur des petites plages sous les pinèdes et nous invitent pour un apéro. Nous décidons de les rejoindre en longeant la côte sur 5 km par une route goudronnée puis une piste carrossable. Nous les retrouvons alors qu'ils campent sous la pinède. C'est autour d'un verre que nous discutons de la Grèce que nos Grenoblois connaissent bien puisqu'ils viennent ici depuis une vingtaine d'années. Ils ont la gentillesse de nous indiquer des endroits sympas pour la suite de notre périple.
C'est sur un magnifique coucher de soleil sur la mer que nous abordons la nuit tranquillement au son des vagues, des cigales et de la musique émise dans un campement tout proche. Endroit sauvage, endroit de rêve pour passer une nuit en camping-car. L'Ile d'Eubée, Ile non touristique... peu de monde et peu de grecs.
Limni... Apostolie (Ile d'Eubée) 172 km
Nous rentrons et terminons de manger. Ce fut les adieux car les moments partagés restent très agréables. Vers 16h30, nous prenons la route pour traverser Limni, Strofilià, Mandoudi, Prokopi, Halkida à travers les montagnes. A partir d'Halkida, nous longeons la côte où il est possible de s'arrêter pour se baigner de Vassiliko à Aliveri. Le soleil se couche et donne des images splendides. Nous arrivons vers 20h30 dans une petite ville portuaire : Agios Apostoli. Nous dînons au bord de l'eau puis nous allons nous promener le long du port puis dans des petites ruelles animées à cette heure-ci.
Même le mini market est encore ouvert à 22h30. Nous nous installons à la table d'une petite taverne où nous essayons de faire comprendre que nous voulons deux nescafés frappés et quant à Jonathan et Floriane, ils se serviront directement dans le congélateur pour déguster une glace géante au chocolat. Enfin la soirée s'allonge en illuminant l'eau du port pour découvrir les poissons... tous de véritables gamins avant d'aller se coucher. Apostoli... Potami (Ile d'Eubée) 113 km
Nous pouvons nous mettre la tête à l'ombre... baignade... et puis c'est le moment du barbecue où nous cuisons les dorades achetées à un petit pêcheur sur le port... un délice.
Nous faisons un arrêt car le point de vue surplombant la baie de Marmari et les îles Petalii est magnifique.
Nous bifurquons jusqu'à
Marmari, petite ville de bord de mer avec départ et arrivée de ferry à
destination de Rafina (sud-est d'Athènes). Nous nous munissons de masques et
tubas dans un petit bazar. Nous repartons via Karystos en direction de
Platanistos après avoir passé Métochi par une route qui serpente la montagne à
travers oliviers et lauriers-roses. Très souvent la route devient à voie unique
car les pentes s'écroule en emportant une partie du goudron.
Nous rejoignons notre camping-car pour passer une nuit calme et fraîche parmi d'autres campeurs grecs.
Potami... Marmari (Ile d'Eubée) 61 km
Nous reprenons le même
chemin qu'hier jusqu'après Platanistos en empruntant de nouveau les 4 kilomètres
de piste. Nous ferons une halte baignade au sud de Karystos en empruntant une route qui longe la mer avec de nombreuses petites plages qui permettent une halte facile et agréable.
Là, les poissons sont au rendez-vous dans les rochers, on découvre d'autres poissons. Ce loisir de découvrir la vie sous-marine par nous-mêmes nous ravit. Nous allons acheter du pain et des pitas à Marmari qui s'anime à l'arrivée d'un ferry. Nous quittons Marmari par le sud pour se poser pour la nuit sur un chemin de terre qui surplombe de quelques mètres rocheux une plage formant une langue. Cet endroit sera occupé par d'autres C.car qui nous rejoindront. Une île en face pointe son nez sans aucune âme, aucune lumière, aucun phare.
Marmari... Paralia 224 km
La nuit fut agréable car fraîche avec le vent. Discussion avec des C.caristes français de Douai... Bronzing sur cette belle petite plage. C'est l'après-midi que
nous quittons l'Ile d'Eubée via Styra, Amarinthos, Etrio et Halkida où nous nous
arrêtons pour faire quelques courses. Nous passons le nouveau pont avant de
prendre une petite portion d'autoroute direction Lamia. Nous sortons direction
Thiva pour aller sur Vagia, Thespiès, Elopia, Korini, Prodromos pour arriver à
la mer à Paralia.
Nous demandons souvent la direction car les panneaux sont en grec et souvent absents. Le paysage à changé mais toujours aussi beau à nos yeux. La nuit approche, un petit barbecue aux escalopes de poulet fera notre repas. Nous sommes garés sur un terrain planté d'oliviers servant de parking derrière des bungalows bordant la plage.
Nous découvrons le front de mer de Paralia la nuit, le port puis les restos, les restos et enfin les restos... de bord de plage de tous les styles. Des familles entières sont attablées discutant face à la mer calme. Des enfants en vélos jouent... la soirée se termine devant une glace dans un petit restaurant sous un super décor de palmier et dans une musique d'ambiance sympa. Il fait très chaud ce soir... le travel-cool va fonctionner tard ce soir... Paralia... Trahilos 204 km
La nuit fut chaude, seulement un peu d'air dans la nuit. Mais la musique ne s'est arrêter qu'au petit jour... M'enfin... ! c'était samedi soir. Le matin déjà, quelques personnes sont à l'eau surtout des personnes âgées. Progressivement la plage se remplit. On se sent bien dans la mer de Corinthe tellement il fait chaud.
Trahilos... Krioneri 101 km Douce nuit sur cette plage de Trahilos. Baignade tôt le matin dans cette mer de Corinthe très douce puis c'est le départ à la rencontre de nos amis Sylvain, Marie-Laure, Kévin et Manon. Ils ont embarqué hier soir pour débarquer ce matin à Igoumenitsa. Nous les avons eu au téléphone, nuit chaude sur le bateau et retard de près de 2 heures... enfin, ils ont mis pied sur la terre de Grèce. Nous nous sommes fixés Krioneri comme point de rencontre situé à l'ouest de Patra et à l'est de Messolongi, eux vont descendre au cours de la journée la côte ouest et profiter des premières beautés de la Grèce. Nous, nous continuons la traversée vers l'ouest via Nafpaktos que nos passons. Nous apercevons la construction du pont qui va relier le Nord de la Grèce au Péloponnèse... belle route côtière.
Nous prenons la route qui mène à Krionéri en longeant une haute barre rocheuse pour arriver sur une longue plage en pente très douce. Il y a de la place pour bivouaquer, des grecs avec leur caravane sont déjà installés. Nous déjeunons à l'heure local (15h) et décidons d'aller au restaurant... c'était l'anniversaire de Jonathan hier.
Restaurant... une petite salade grecque à 4 et chacun une brochette de volaille accompagnée de frites... quelle belle portion... nous sommes repartis en se demandant si nous n'allions pas couler après un tel repas... et bien non... baignade sur cette petite plage.
Nous amis nous rejoignent en fin d'après-midi et nous donnent déjà leur première impression... chaleur du bateau... chaleur de la Grèce... beauté des paysages et douceur de la mer. Après un Ouzo pour fêter leur arrivée, c'est autour d'un barbecue que nous dînerons à la tombée de la nuit sous une température de 29°. C'est ici que nous passons la nuit entre mer et montagne. Krionéri... Olympia 181 km
Le soleil tardera à nous chauffer de bonne heure ce matin car la haute falaise nous protège. Très vite, tous le monde sera dans l'eau pour un bain toujours apprécié. Après le repas de midi, à l'ombre des arbres, nous prenons la direction du Péloponnèse. Nous prenons le bac pour la traversée car la mise en service du pont... c'est pour demain !
Cette page a été mise à jour le : 02/09/2006 21:28:40 àÑIbÉU x+›M xt/javascript"> // |